AXELLE RED
Son dernier album “Un coeur comme le mien” est sorti le 4 avril 2011 chez Naïve, sa nouvelle maison de disque.
Avec ce premier album entièrement composé à la guitare, Axelle Red se replonge dans les racines du folk, de la soul et de la country électrique, ce qu’on appelle aux Etats-Unis : l’Americana.
Cet album, Axelle Red le co-réalise avec Mark Plati, connu pour son travail avec David Bowie et Alain Bashung. Aux guitares, Stu Kimball, qui accompagne Bob Dylan depuis des années et Gerry Leonard, qui a aussi secondé Bowie. Enfin, à la basse, Byron Isaacs, qui joue régulièrement avec Levon Helm, batteur et chanteur du Band, le groupe qui a permis à Dylan d’électrifier sa musique dans les années 1960.
A noter également plusieurs collaborations avec quelques unes des plus belles plumes de la scène musicale française actuelle. 12 chansons originales composées par Axelle Red dont les textes sont signés par Christophe Miossec, Florent Marchet, Gérard Manset, Ben Mazué et bien entendu Axelle Red. « Un cœur comme le mien » comporte également deux duos avec Christophe Miossec et Stéphane Eicher.
Il est de ces musiques qui coulent d’elles mêmes, à la fois limpides et sombres, graciles et profondes, énigmatiques et pourtant immédiatement familières. Des musiques oxymores dont la beauté mélancolique ravit le coeur. Celles de Fabien Duclerc en font partie.
Dès la première écoute, l’auditeur est irrémédiablement séduit par cette voix à l’émotion à fleur de gorge, ces volutes acoustiques zébrées d’étincelles électriques et nappées de cordes voluptueuses. Le spleen, non comme un style mais comme une évidence.
S’il fallait classer Fabien Duclerc dans une famille musicale, ce serait sans doute celle du folk. Le folk de ces peintres de l’âme que sont Nick Drake ou Cat Stevens, Neil Young ou Damien Rice. Des artistes dont Fabien, depuis son Bayonne natal, s’est avidement nourri avec la passion d’un adolescent qui découvre dans la musique un exutoire aux tourments quotidiens. Dans son panthéon personnel, on trouve aussi Gainsbourg et Brassens, orfèvres de la rime riche, ou des bluesmen séminaux comme Howlin’ Wolf, Charlie Patton ou Lightnin’ Hopkins. Autant d’influences que Fabien a su maîtriser et transcender pour se façonner peu à peu un langage bien à lui.






